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Les 3 problèmes principales

La question du titre est en suspens

Les diplômés et diplômées ES qui souhaitent exercer leur profession à l’étranger, font régulièrement l’expérience que la dénomination anglaise du diplôme est peu convaincante ou même trompeuse. Il est donc indispensable de donner un titre significatif aux diplômés et diplômées ES qui renforce leur position sur le marché du travail européen et ne l’affaiblisse pas. La C-ES a aussi décidé de prendre ce thème en priorité.



Le financement est incertain

La nouvelle réglementation du financement des écoles supérieures par la nouvelle loi sur la formation professionnelle crée des incertitudes dans les écoles. De plus, la nouvelle adaptation de la convention intercantonale n’est pas encore concrétisée. Son absence restreint la mobilité des étudiants et étudiantes en Suisse. La C-ES demande aux cantons de trouver une solution le plus rapidement possible.



Les enseignants ES ont besoin de flexibilité pour leurs qualifications professionnelles et pédagogiques


Les ES ont des enseignants qui ont une grande proximité avec la pratique et souvent même directement impliqués dans la pratique. Pour leurs qualifications professionnelles et pédagogiques, il donc important que leur formation se fasse de façon souple et que leur expérience professionnelle soit prise en compte par une procédure de reconnaissance adéquat. Un projet concernant ce sujet a été déposé à l’office fédéral de la formation et de la technologie OFFT.




Die 3 Hauptanliegen

Die Titelfrage ist ungeklärt

HF-Abgänger/innen, die ihren Beruf im Ausland ausüben wollen, müssen immer wieder die Erfahrung machen, dass die englische Bezeichnung des Titels zu wenig aussagekräftig oder sogar irreführend ist. Es sind daher unbedingt aussagekräftige Titel an die HF-Abgänger/innen abzugeben, die ihre Position auf dem europäischen Arbeitsmarkt stärken, nicht schwächen. Die K-HF hat daher auch beschlossen, dieses Thema prioritär zu behandeln.



Die Finanzierung ist unsicher

Die Neuregelung der Finanzierung der Höheren Fachschulen durch das neue Berufsbildungsgesetz schafft Unsicherheiten bei den Schulen. Ebenso fehlt eine an die neuen Gegebenheiten angepasste interkantonale Vereinbarung. Dies schränkt die Mobilität der Studierenden in der Schweiz ein und führt zu Marktverzerrungen. Die KHF fordert die Kantone auf, hier rasch möglichst Lösungen zu finden.



Die HF-Dozierenden brauchen flexible Formen für ihre fachliche und pädagogische Qualifizierung

Die HF leben von Dozierenden, die eine grosse Nähe zur Praxis haben und oft auch mit einem Bein in der Praxis bleiben. Für ihre fachliche und pädagogische Qualifizierung ist es daher wichtig, dass sie ihre Ausbildung flexibel wahrnehmen und ihre Praxiserfahrungen in sinnvoller Weise über ein Validierungsverfahren anerkennen lassen können. Ein entsprechendes Projekt ist beim Bundesamt für Berufsbildung und Technologie BBT eingereicht.

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